1. L'obsolescence face à l'intégration de l'IA
L'émergence des agents conversationnels et de l'IA générative a radicalement modifié les attentes des utilisateurs.
- Friction cognitive : si vos interfaces imposent encore des formulaires complexes ou des recherches manuelles laborieuses là où l'IA pourrait simplifier le parcours, votre solution est déjà perçue comme obsolète.
- Nouvelles interactions : l'intégration de fonctionnalités d'IA au sein d'une interface legacy sans audit préalable crée une rupture d'usage. L'audit permet de déterminer comment l'IA doit transformer l'ergonomie (recherche prédictive, assistance contextuelle) plutôt que de simplement s'y superposer.
2. Dégradation des indicateurs de conversion (KPI)
Toute baisse de performance mesurable est le symptôme d'une défaillance d'usage.
- Taux de rebond anormal : défaut de clarté de la proposition de valeur dès le premier contact visuel (UI).
- Rupture du tunnel de conversion : Obstacles psychologiques ou techniques identifiables via une analyse heuristique stricte.L'audit permet de passer de la constatation de l'échec à la compréhension des causes comportementales.
3. Dette technique et ergonomique cumulée
L'ajout successif de fonctionnalités sans vision globale génère une « dette UX ». Chaque strate ajoutée complexifie la navigation, augmente la charge cognitive et finit par dérouter l'utilisateur final. Un audit est nécessaire pour rationaliser l'architecture de l'information et simplifier les flux critiques.
4. Inadéquation avec les nouveaux standards d'accessibilité
Le cadre légal et les normes (RGAA, WCAG) évoluent. Une interface non conforme n'est pas seulement un risque d'image, c'est un risque juridique et une exclusion de fait d'une partie de votre marché potentiel. L'audit permet de mesurer l'écart de conformité et de planifier les corrections nécessaires.